OUVERTURE DE SORBBRIDGE

Viens écrire un petit mot sur le sujet Bazzart pour faire connaître ton amour pour SB -ou pas


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Remember as we loved each other. [Octavin]

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Dim 5 Mar - 20:35
Remember as we loved each other.
EXORDIUM.

La France…Belle France. C’est si différent. Le pays des amoureux, enfin, c’est ce que tu as entendu dire. Assis à une table, tu observais ton frère parler de tout et de rien, alors que ta sœur, la tête posée sur ton épaule soupirait encore et encore. Toi, tu pinçais tes lèvres d’un air absurde, essayant de ne pas rire aux éclats. Amor parlait pour ne rien dire… D’ailleurs. « Tu vas te plaire ici…c’est la ville des amoureux, du coup, tu colles bien avec le paysage hein Amor ! » Tu la vois venir, la claque dans ta tronche. Tu ne parviens pas à l’éviter, alors que sa paume se plaque sur ton front d’un air sec, faisant claque ta peau brutalement. « MAIS AIEUH ! » Te voilà en train de te frotter le front en râlant, alors que ta sœur faisait pareil sur votre frère, lui rendant coup pour coup. Ça c’est ta frangine ! Un petit ricanement résonne entre tes lèvres alors que tu bois ton soda. Pour toi, pas d’alcool, du moins, pas ce soir…Les cours commençaient dans deux jours, tu n’avais pas spécialement envie de te trimballer une gueule de bois. La discussion continue alors que vos rires résonnent, les tiens également. Tu ris fort. Avec tes jumeaux tu te sens bien, tu te sens toi-même, loin de ce monde d’argents, d’héritage. Vous êtes dans un nouvel univers, le monde te tend les bras, tu adores ça. « Je vais rechercher de quoi boire…Saphir, l’alcool, c’est fini ! » Vu sa petite moue boudeuse, tu poses un baiser sur son front, te dirigeant vers le bar bondé de jeunes gens, parfois plus vieux également. C’est le week-end, les gens sortent, boivent, s’amusent. T’appuyant contre le bar, te soulevant légèrement au passage pour attirer l’attention de la serveuse. Celle-ci fini par prendre ta commande en t’offrant un sourire que tu comprends vite. Pas de chance pour elle, tu n’es pas de ce bord-là, néanmoins, tu lui rends son sourire calmement avant de te retourner et de…foncer dans un torse que tu n’as malheureusement pas vu. « OH BORDEL DE DIEU… » Coca, bière et orangeade, un mélange pas très amusant…Te voilà en train de rougir comme une tomate. « Je suis désolé je…j’ai pas vu… » Sauf qu’au moment où tu croises le regard de « l’inconnu » tu te rends compte que ça n’en est pas vraiment un. Tu te figes, tu ravales ta salive difficilement, ton cœur rate un battement. « Octavian ? Tu… » Super, tu en perds la faculté de parler.
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Dim 5 Mar - 21:53

« Ca va bien se passer, Tavvy, le monde ne va pas s'écrouler car tu n'es plus là. » Au ton de la voix de son petit frère, il devinait qu'il était en train de le saouler. A l'autre bout du fil, Julian Grey paraissait las, fatigué de ses tentatives répétées de rassurer son frère. Octavian, qui se tenait appuyé contre la vitrine d'un petit bistrot français, tenait son portable contre son oreille tout en embrassant rapidement la vue de Paris qu'il avait de là où il se trouvait. « Et maman ? Tu l'as vu aujourd'hui ? Comment est-ce qu'elle » commença-t'il. Il fut brusquement coupé par la voix de son petit frère, d'ordinaire si doux et patient. « Bonne soirée, Tav ! » Et il raccrocha avant que le principal intéressé n'ait eut le temps d'ouvrir quoi que ce soit. La bouche d'Octavian s'ouvrit en un o médusé avant de se refermer quelques instants plus tard. C'était la première fois que le benjamin de la fratrie Grey lui raccrochait au nez et il n'appréciait pas des masses, même s'il savait les intentions de son frère pures. Julian voulait qu'il s'amuse, qu'il profite du temps passé en France. Tout simplement. Etait-ce dans ses cordes ? Il n'était pas le dernier pour s'amuser, mais il ne pouvait s'empêcher de se sentir inquiet. D'être ainsi à l'étranger seul (du moins, pour ce qui était de sa famille), cela lui faisait réaliser combien il avait l'habitude de sentir sa famille proche de lui. Se retrouver ainsi loin d'eux le déconcertait et ce quand bien même la distance pouvait vite être comblée en cas de besoin. Remettant son portable dans la poche de sa veste, Tavvy tira de cette dernière une clope qu'il fuma tranquillement, enchaînant taffes sur taffes. Lorsque la cigarette fut finie, il l'écrasa sous la semelle de ses chaussures avant de se décider à rentrer dans le bistrot qui, à l'entente du brouhaha des conversations, avait été pris d'assaut par une bonne poignée d'étudiants anglais. S'avançant dans le bistrot, Tavvy fendit tranquillement la foule, pris de la soudaine envie de siroter une bière et de se joindre à l'enthousiasme de ses camarades, histoire d'oublier un peu son Angleterre et tout ce qui pouvait bien se passer là-bas. Il eut bientôt effectivement tout le loisir de penser à autre chose quand il se fit brusquement rentrer dedans. Eclaboussé de boissons, il poussa un juron. Voilà que ça commentait en beauté, vraiment. « Je suis désolé je…j’ai pas vu… » Non, vraiment ? Tavvy s'apprêtait à balancer une répartie bien sentie histoire de se défouler un peu lorsqu'il leva la tête et que les mots se coincèrent au bord de ses lèvres. Valentin. Qu'est-ce qu'il foutait là ? Une question bien idiote qu'il ne formula pas. « Octavian ? Tu… » Tendu et trempé, Tavvy ne se sentait guère plus à l'aise que son ex. Il réussi néanmoins à retrouver l'usage de la parole pour lui répondre. « Salut, je ne savais pas que tu participais à l'échange » comment aurait-il sut de toute façon ? Ce n'était pas comme s'ils se côtoyaient encore.
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Dim 5 Mar - 22:10
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Tu te sens con, littéralement. Enfin, c’est même pire que ça. Pourquoi tu te figes de la sorte ? Peut-être parce que c’est Octavian…Peut-être parce que votre histoire c’est terminé d’une façon bien cruelle, bien trop brute. A vrai dire, il t’avait littéralement brisé le cœur. Ce premier amour douloureux, brutale, violent. Ce baiser échangé, prit en photo et ses doutes sur ta sincérité. Tu t’en souviens encore et ce, malgré ces nombreuses années. Alors oui, faire face à l’homme que tu as tant aimé, c’est comme te foutre un sceau d’eau en pleine tronche. Tu te mords légèrement la lèvre, signe de nervosité évidente chez toi, ça te distincte en général d’Amor. Le pire, c’est que tu venais de lui renverser tes consommations dessus…Il y avait mieux comme premier contact après autant de temps. Bordel, il n’avait pas changé. Enfin si…Il était toujours aussi beau, mais dans un sens, il avait vieilli, comme toi quoi. « Salut, je ne savais pas que tu participais à l'échange » Comment aurait-il pu le savoir ? Vous ne vous parliez plus depuis votre rupture, comme si vous n’aviez jamais rien échangés, comme si jamais rien ne c’était passé. Amertume, rancœur, tu pousses un léger soupire en secouant les mains. La serveuse te tend un rouleau d’essuie tout et tu la remercies. « Pareil, je pensais que tu restais au pays… Je pourrais avoir une bière et…enfin non, deux. » Te retournant vers Octavian, tu déchires quelques bouts de papier et d’un réflexe maladroit, tu te mets à éponger son habit. Putain mais que t’es con. « Y a moyen de ravoir la tâche, j’suis sûr, avec n peut de sel…genre, refile là à Saphir, j’suis sûr qu’elle va kiffer nettoyer ça…ou pas… » Tu parles trop, comme toujours quand tu n’es pas à l’aise. En plus tu as vraiment l’air malin à tamponner son haut trempé…Non mais faut que tu te calmes. Réalisant soudain ce que tu es en train de faire, tu te stoppes, un sourire désolé sur le visage, lui tendant le rouleau. « T’as pas changé…enfin t’as pris quelques rides quoi…la barbe ça te va bien, t’sais ça fait plus monsieur je suis mature et j’emmerdes le peuple. » Bravo Valentin, continues avec tes conneries, de mieux en mieux. Tu toussotes l’air de rien, prenant les deux verres qui venaient d’être déposés sur le comptoire. Payant les consommations, tu tends celui-ci à Octavian. C’est genre, le gros verre…Les Français ont souvent de grosses soifs, heureusement, tu y es habitués. Elle est où ta bonne résolution de ne pas boire d’ailleurs ? « Tiens, pour me faire pardonner…Tu veux ma chemise ? J’ai un tee-shirt en dessous…me demande pas pourquoi, je pensais que j’allais avoir froid et…ok je me tais, santé, à la tienne. » C’est ça, picole et fermes-là !
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Lun 6 Mar - 7:19

Il s'était montré assez impitoyable à l'époque, force était de le reconnaître. Seize ans et il pouvait déjà être tellement dur déjà alors. Il ne lui avait pas laissé de chance de s'expliquer. Il avait rompu de façon abrupte et il aurait été mentir que de dire qu'il ne l'avait jamais regretté mais ce qui était fait était fait. Il y avait quelque chose de quasi irréel dans le fait de retomber sur lui, maintenant et ici. Il ne s'était pas préparé à ça. Il en oubliait presque qu'il était trempé. Il regarda à peine la serveuse alors qu'elle venait à sa rescousse munie d'un rouleau d'essuie-tout. « Pareil, je pensais que tu restais au pays… Je pourrais avoir une bière et…enfin non, deux. » Il a l'air mal-à-l'aise, désarçonné. Ils le sont tous les deux. Sans prononcer un mot, Tavvy le regarda commencer à éponger son habit. Dieu que c'était bizarre, hmm. « Y a moyen de ravoir la tâche, j’suis sûr, avec n peut de sel…genre, refile là à Saphir, j’suis sûr qu’elle va kiffer nettoyer ça…ou pas… » Ouais mais nan. L'idée de mettre tous les Brandwell sur le coup pour sauver son tee-shirt l'enchantait pas plus que ça. « Val » lâcha-t'il pour le pousser à s'arrêter non seulement de parler comme une mitraillette mais aussi de l'éponger. Valentin cessa, lui tendant enfin le rouleau qu'il pris sans un mot de plus. « T’as pas changé…enfin t’as pris quelques rides quoi…la barbe ça te va bien, t’sais ça fait plus monsieur je suis mature et j’emmerdes le peuple. » Il aurait pu le remercier pour le compliment s'il était pas aussi désarçonné par les propos de son ex. Sa nervosité lui faisait dire n'importe quoi et du coup, il rendait Tavvy encore plus anxieux lui aussi. Lorsqu'il lui tendit une bière, il arrêta un peu de se défouler sur le papier d'essuie-tout pour la prendre. « Tiens, pour me faire pardonner…Tu veux ma chemise ? J’ai un tee-shirt en dessous…me demande pas pourquoi, je pensais que j’allais avoir froid et…ok je me tais, santé, à la tienne. » Les coins de la bouche de Tavvy finirent par se soulever difficilement en une ébauche de sourire gêné. Oui, tais toi, ça vaut mieux. « A la France » lança-t'il, plus pour ajouter quelque chose que par réelle envie de prononcer ses mots, avant d de descendre une bonne lampée d'alcool. Une bière suffirait peut-être à rendre la situation bizarre, quoique non, il en doutait beaucoup. « Comment tu vas ? » Demanda-t'il ensuite, laissant pointer sa curiosité tout en s'appliquant à fermer sa veste. Tant pis, à défaut d'avoir un change sur lui, il camouflerait les dégâts.
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Lun 6 Mar - 8:08
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Et voilà que tu déballes du grand n’importe quoi, que tu fais du grand n’importe quoi. Entre tes conneries, tes actes, ta gêne, tu es vraiment mal barré. Tu as toujours été assez maladroit aussi bien dans tes actes que dans tes mots, d’ailleurs, tu es connu pour ce trait de ta personnalité. Hors, ta maladresse légendaire revenait au galop face à ton ex. Bordel, pourquoi avait-il fallu qu’il fasse partie de ce programme d’échange ? Pas que tu l’ignorais, enfin plus depuis des années, c’est juste que vos chemins ne c’étaient plus vraiment recroiser. Puis, avouons-le, tu lui gardais rancœur de ses actes passés et ce, même en étant plus jeune. Il avait seize ans, tu en avais dix-huit et dans cette histoire, c’est sûrement toi qui en a le plus souffert. « Val » Tu l’entends prononcés ton surnom, néanmoins, ça ne t’aide pas pour un sou. Tu lui propose ta chemise, carrément. Oui, tu serais prêt à lui donner si nécessaire. Finalement, tu décides quand même de te taire et de boire un coup alors qu’Octavian affichait un petit sourire en coin. Vous ne sembliez pas du tout à l’aise. Peut-être devrais-tu prendre tes jambes à ton cou ? Te barrer en courant ? Lui dire bonne soirée et filer retrouver tes jumeaux… « A la France » Tu souris légèrement en commençant à boire dans ton verre que…tu vides à moitié. Oui, rien que ça ! L’alcool peut t’aider ou encore, t’enfoncer, c’est au choix. Parce que dès que tu as un verre dans le nez, tu fonces tête baissée dans les emmerdes. « Comment tu vas ? » Comment tu vas ? Merveilleusement bien, si on oublie le fait que tu es en train de devenir aveugle, que bientôt, tu n’auras plus l’usage de tes yeux. « ça va, la routine. J’ai échappé à mon paternel, je suis donc des plus heureux et toi ? D’ailleurs, je suis venu avec Saphir et Amor » Tu pointes des doigts tes jumeaux qui, déjà, vous observais. Saphir fit, comme à son habitude, un grand signe de main enthousiaste alors qu’Amor, lui, pointa sur regard avec ses doigts pour ensuite vous pointer du doigt en gros : je vous vois… « Mouai…CA c’était gênant…Il est pas méchant t’sais juste qu’il a pas oublié le…enfin…l’histoire…tu vois… » La rupture quoi ! Tu finis ton verre brusquement, grimaçant face au gout que tu appréciais moyennement. Déposant le verre vide sur le bar tu finis par dire mal à l’aise. « Désolé, faut que je sorte…j’ai besoin d’air, j’ai chaud. » Mouai, moyen comme excuse Val. « On se voit plus tard ok ? » Et là LA GROSSE ERREUR, tu viens poser un bisou sur sa joue et tu te casses aussi vite que la lumière vers l’extérieur, les yeux tout écarquillés. « J’ai vraiment ? MAIS OH MY GOD J SUIS TROP CON PUTAIN ! » Et tu voilà en train de frapper ton front contre le mur, doucement, d’un air désespéré.
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Lun 6 Mar - 17:50

C'était vraiment bizarre comme situation. En fait bizarre était carrément un mot bien faible pour dépeindre l'étrangeté de ses retrouvailles que ni l'un ni l'autre n'avait vu venir. Un peu naïvement, Tavvy ne s'était jamais imaginé être à nouveau confronté avec ses exs. Bien sûr, ils s'étaient croisés depuis leur rupture huit ans plus tôt, mais rapidement, de loin à distance respectueuse. C'était autre chose que d'être ainsi directement confronté à l'autre. Octavian ne savait pas trop comment réagir, d'autant plus que la maladresse bien connue de Valentin avait tendance à se faire contagieuse. A angoisser comme ça et à sortir des propos incohérents, il commençait à le gêner lui aussi. La bière allait sûrement aider, ne serait-ce qu'un peu. Valentin la descendit d'une traite. Tavvy fut nettement plus raisonnable mais but quand même quelques gorgées. « Ca va, la routine. J’ai échappé à mon paternel, je suis donc des plus heureux et toi ? D’ailleurs, je suis venu avec Saphir et Amor » Octavian tourna la tête dans la direction et son regard vint se poser sur le reste de la fratrie Brandwell. Il se fendit d'un sourire un peu crispé dans la direction. Si Saphir lui adressa un grand signe de main, la réaction d'Amor fut plus tendue. Hmm. Comme s'ils avaient besoin de ça histoire de rendre cet instant encore plus bizarre. « Mouai…CA c’était gênant…Il est pas méchant t’sais juste qu’il a pas oublié le…enfin…l’histoire…tu vois… » Une nouvelle gorgée. « Je vois » dit-il simplement. Comment ne pas voir ? Val était visiblement à bout car il reposa son verre vide, l'air de ne pas pouvoir en supporter davantage. « Désolé, faut que je sorte…j’ai besoin d’air, j’ai chaud. On se voit plus tard ok ? » Octavian allait approuver, mais il n'en eut guère le temps. Dans un automatisme gênant (ils atteignaient définitivement des sommets, ce soir), Val planta une bise sur sa joue pour le saluer. Ils en restèrent l'un comme l'autre mortifiés. Tavvy sentit ses joues se colorer légèrement. Val resta un instant à le dévisager, l'air horrifié alors qu'il prenait conscience de ce qu'il venait de faire sans y penser. Et puis, sans un mot, l'air d'avoir le diable en personne aux trousses, il fila vers la sortie. Octavian, tout autant sous le choc, demeura planté là à le suivre jusqu'à ce qu'il ne disparaisse derrière la porte du bistrot, s'évanouissant dans les rues de Paris. Octavian ne savait que faire. Etait-il sensé le suivre ou éviter justement ? Il aurait pu jeter un coup d'oeil à son frère et à sa soeur, comme dans l'espoir de capter la moindre indication mais, si la réaction de Saphir ne l'angoissait pas, il redoutait plus de se heurter à un regard noir d'Amor. Au final, il décida tout seul, posa sa bière à côté de celle vide de Valentin et lui emboita le pas tout en évitant soigneusement de croiser le regard des Brandwell. A peine eut-il passé la porte du bistrot qu'il repéra Val qui se tenait devant le bar, à peu près à l'endroit où Tavvy avait appelé son père quelques minutes plus tôt. « Val ? » Lança-t'il en s'approchant lentement de lui. Il marchait sur des oeufs et avait l'impression d'enchaîner à son tour les maladresses. « Ca va ? Tu sais, ça n'a pas à être comme ça entre nous. » Cela faisait déjà huit ans après tout, de  l'eau avait coulé sous les ponts. Plus ou moins.




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Mar 7 Mar - 8:22
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Amor, c’est ta parfaite réplique physiquement, mais mentalement, inutile de dire que c’est une toute autre histoire. Protecteur, voir trop, tu te doutes que te voir parler à Octavian ne doit pas forcément l’enchanter. Pour dire la vérité, tu ne sais même pas si toi, ça t’enchante. Tu as la rancœur tenace et si la surprise est au rendez-vous, tu te connais, tu sais qu’une fois le choc passé, tu vas repenser à ce qu’il t’a fait subir. Mais pour l’heure, tu te sentais super con face au geste déplacer d’Amor. Bon, ça te fait également sourire intérieurement, tu ne vas pas mentir. L’idée de voir ton jumeau garder un œil sur ton ex, faire son mec bizarre, c’est exaltant. « Je vois » Heureusement qu’il voit, parce que là, ça ne passe pas inaperçu. Sauf que ouai, les événements s’enchaînent et tu sens le malaise arriver. Comme toujours, tu te conduis avec une maladresse étonnante en venant déposer un baiser sur sa joue. Bravo Valentin, merveilleux, plus con tu meurs…Horrifié, tu vois qu’il est tout aussi choqué que toi par ton geste. Tu fuis. Tu prends tes jambes à ton cou comme un débutant, manquant de te ramasser la porte de sortie dans le piff, manquant de te prendre trois personnes au passage. Oui, c’est du toi tout cracher. Et là, tu te retrouves dehors, comme un abruti fini, en train de te maudire de ce comportement puéril. Merde, tu as vingt-six ans quand même, réagis comme un foutu adulte ! Passant une main dans tes cheveux, muscles tendus, tu fais les cents pas, essayant de reprendre tes esprits. Tu n’as jamais été doué dans ce genre de situation…Loin d’être un tombeur, contrairement à ce que les médias laissent penser, tu peux compter tes relations sur trois doigts d’une main. « Val ? » Tu sursautes en poussant un juron dans ta langue natale, tournant la tête vers Octavian qui approchait lentement. Instinctivement, tu détournes la tête, comme si de rien était, faisant un léger pas en arrière. Malgré ta carrure de mec assez musclé et plutôt sur de lui, tu n’en restais pas moins un jeune homme paumé, encore plus en ce moment. « Ca va ? Tu sais, ça n'a pas à être comme ça entre nous. » Tu grimaces, lâchant un petit ricanement amer. Tu sens que tu vas regretter tes mots, mais ça sort tout seul sans même que tu ne saches retenir ceux-ci. « C’est censé être comment ? Comme quand tu m’as gentiment envoyé chier il y a plusieurs années ? Désolé si y a des trucs qui restes et qui marques tu vois…c’est pas comme si on s’étaient quittés en bons termes. Quoi que, j’appelles pas ça rompre à vrai dire, j’appelle plutôt ça être jeté comme une grosse merde après une foutue erreur dans une putain de ruelle…mais soit. C’est vrai, ça n’a pas à être ainsi entre nous, il n’y a besoin de rien entre nous… » Tu tournes les yeux vers lui, un regard presque amer et plutôt fermé. Malheureusement, sa silhouette t’apparait assez floue, vacillante et tu grimaces, reposant tes yeux sur le sol, cherchant à échapper à cette maladie qui te ronge. « Je pensais qu’avec les années, j’aurais juste oublié, faut croire que non, je t’en veux toujours autant. » Tu soupires, passant une main sur ton visage, puis dans ta nuque. Oui, tu lui en veux simplement parce qu’il n’y avait jamais eu d’explications, jamais eu d’excuses, rien. Vous aviez juste cessés de vous parler, vous aviez évolués de votre côté. Et ça, ça te fou les boules.


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Mar 7 Mar - 9:32

Il y avait quelque chose de profondément déstabilisant dans le fait de se retrouver ouvertement confronté à Valentin après toutes ces années. Huit années. Rien de moins. Y a matière à faire en huit années. Durant ce laps de temps beaucoup de choses s'étaient passées. Octavian avait fait du chemin, un chemin qui n'était d'ailleurs pas sans avoir eut son lot d'embuches. Entre le décès brutal de son père aux airs de théorie du complot et les tentatives de suicide répétées de sa mère, Tavvy n'avait pas chômé. Il n'avait plus grand chose du garçon de seize ans qu'il était avant que tous ces évènements ne surviennent dans sa vie et pourtant, le fait de se tenir ainsi devant Valentin avait le don de le ramener à l'époque où ils étaient encore ensemble. Se retrouver ainsi rattrapé de plein fouet par le passé n'était pas vraiment ce que Tavvy recherchait en acceptant de prendre part à l'échange universitaire. Le but était plutôt de s'éloigner et prendre de la distance et voilà qu'à l'inverse, il se voyait englué, prisonnier de ses erreurs passées. « C’est censé être comment ? Comme quand tu m’as gentiment envoyé chier il y a plusieurs années ? Désolé si y a des trucs qui restes et qui marques tu vois…c’est pas comme si on s’étaient quittés en bons termes. Quoi que, j’appelles pas ça rompre à vrai dire, j’appelle plutôt ça être jeté comme une grosse merde après une foutue erreur dans une putain de ruelle…mais soit. C’est vrai, ça n’a pas à être ainsi entre nous, il n’y a besoin de rien entre nous… » Passée sa maladresse, voilà qu'il se laissait désormais aller à l'amertume. Le regard de Val lui porta un coup au coeur et il fronça légèrement les sourcils en le voyant baisser les yeux. Il se sentait à la fois lié et très loin de lui. Difficile de faire plus désarçonnant comme sentiment. « Je pensais qu’avec les années, j’aurais juste oublié, faut croire que non, je t’en veux toujours autant. » Il savait ce dont Val avait besoin. D'entendre des excuses, une explication. Obtenir une justification de sa part de sorte à pouvoir avancer enfin et s'arracher à ce climat d'incertitudes. Tavvy doutait beaucoup de pouvoir trouver des mots à même d'apaiser la peine causée, mais dans un regain de conscience et face à l'expression tourmentée de son ex, il se laissa aller à essayer. « Je n'aurais pas dut rompre de façon aussi brutale. J'aurais peut-être pas dut rompre tout court. J'étais furax, je n'ai pas cherché à comprendre pourquoi » il avait eut le temps d'y repenser entre temps, bien sûr et se sentait la force de reconnaître ses torts. « J'avais peur que ça affecte mes rapports avec mon père, alors je me suis braqué et j'ai reporté ma colère sur toi » à l'allusion de sa père, son regard se fit plus sombre. Val était sans doute au courant, après tout le crash de son avion avait fait la une à l'époque. Nathaniel, le célèbre avocat défenseur de l'étendue de la vermine de ce monde, brutalement mort dans un crash suspect.




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Jeu 9 Mar - 14:36
Remember as we loved each other.
EXORDIUM.

La rancœur est quelque chose que tu connais…si tu es loin d’être un jeune homme méchant et mauvais dans l’âme – que du contraire – il y a des choses que tu as du mal à pardonner. Notamment, le fait que Octavian t’avait lâché au moment où un photographe avait eu la chance de vous chopper lèvres contres lèvres dans une foutue ruelle. Tu t’en étais pris plein la gueule, alors qu’au contraire, tu aurais pu l’aider à affronter ce passage difficile. Alors oui, les années avaient coulé, c’étaient écoulées, mais là où tu pensais avoir oublié, tu as vite réalisé que ce n’était pas le cas. Comment faire pour un jeune homme comme toi ? Tu as beau afficher un air rebelle aux objectifs, tu n’en restes pas moins un con de sentimentale. Tu ne peux pas t’empêcher de lui en vouloir et ce, malgré le temps passé loin de lui. A vrai dire, ce n’était pas vraiment de la rancœur, juste un manque d’explications logiques, d’excuses aussi. Tu ne t’étais jamais mal comporté avec lui, tu aurais pu, mais tu ne l’as pas fait. Trop gentil, trop bisounours, là où certains auraient fait vivre un enfer à leur ex, toi, tu t’étais juste contenté de souffrir un bon coup et de te taire. « Je n'aurais pas dut rompre de façon aussi brutale. J'aurais peut-être pas dut rompre tout court. J'étais furax, je n'ai pas cherché à comprendre pourquoi » Tes mâchoires se crispes, tu ne le regarde toujours pas. De toute façon, ta vue est pour l’heure brouillée et ce phénomène arrive de plus en plus souvent. Bientôt, d’ici quelques mois, tu ne verras plus les rayons du soleil. Croisant les bras contre ta poitrine, tu fixes un point invisible droit devant toi. . « J'avais peur que ça affecte mes rapports avec mon père, alors je me suis braqué et j'ai reporté ma colère sur toi » Tu soupires bruyamment, clignant quelques fois des yeux. Son père…Tu avais entendu la nouvelle, tu t’étais même surpris à vouloir lui prêter mains fortes avant de te souvenir que ça aurait été vachement déplacé…enfin, avant qu’Amor te retienne par la peau du cul plutôt. Passant une main dans ta nuque, tu ne sais pas trop quoi dire, quoi faire. « Tu n’aurais pas dû rompre comme ça certes, mais tu as bien fait de rompre…au final, on était pas fait l’un pour l’autre, on est trop…différent. » C’est ce dont tu te persuades, ce que tu te répètes à chaque fois que tu penses à lui, ou encore que ton regard l’aperçoive au coin d’un couloir. Tournant enfin ton regard vers lui, tu ne distingues que ses contours incertains, presque brumeux, tu tentes de ne rien laisser transparaitre. « J’aurais juste aimé que ça se termine autrement…Et pour ton père, je suis désolé, même si ça vient un peu trop tard. » Tu ne souris pas. Ce n’est pas le moment de sourire, loin de là. Te frottant les yeux du bout des doigts, ta vue semble revenir à la normal, se stabilisant sans pour autant être des plus stables également. « Ecoutes…oublies justes tout ça, ça fait des années, j’ai tourné la page. » Mensonges, le chapitre, tu n’as jamais réussi à le terminer, à passer au suivant… « Puis, je suis avec quelqu’un maintenant. » Non mais…tu viens vraiment de dire ce mensonge à deux balles ? Il te prend quoi là ? Genre, t’essaye de faire quoi ? Tu t’inventes carrément un petit ami, tu le réalises ça ? « Enfin…il est resté à Cambridge. » Seigneur…faut vraiment que tu la fermes. « Et…toi tu as enfin trouvé la perle rare ? » C’est ça, fait toi mal au cœur.

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© : VINYLES IDYLLES, ASTRA.
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Études : INFORMATIQUE.
Jeu 9 Mar - 18:59

S'il ne doutait pas qu'elles ne suffiraient guère, les excuses tardives eut au moins le mérite de faire retomber la colère de Valentin. Tavvy n'avait pas de merveilleuse explication à même de panser les blessures infligées et ses excuses n'avaient rien de bien extraordinaires. Au fond, il s'efforça simplement d'être honnête, tâchant d'expliquer son comportement tout en ignorant s'il agirait autrement si les choses étaient à refaire. Bien sûr, il s'en voulait d'avoir fait souffrir Valentin, mais Tavvy était ce qu'il était. Un impulsif, un garçon ayant apprivoisé la violence, tant physique que verbale. Alors il était maladroit, trop vif et il ne réfléchissait pas assez et ce manque de réflexion causait du grabuge autour de lui, mais il doutait de pouvoir refaçonner sa personnalité. Il était ce qu'il était et il le devait en parti à son père, ce père dont on lui avait toujours dit qu'il était le portrait craché, ce père parti trop tôt. « Tu n’aurais pas dû rompre comme ça certes, mais tu as bien fait de rompre…au final, on était pas fait l’un pour l’autre, on est trop…différent. » Il ne sait pas trop quoi lui répondre, Octavian. Est-ce qu'il pense comme lui ? Non, pas vraiment. A vrai dire, quand ils étaient en couple, il avait plus tendance à trouver qu'ils se comprenaient parfaitement. Enfin, il trouva plus simple d'aller dans son sens. « Sans doute, oui. » Crois ce qui t'aide à mieux dormir la nuit. Val persistait à fuyer son regard, ce qui ne faisait qu'accroitre le malaise. Lorsqu'il leva enfin les yeux sur lui, Octavian planta son regard dans le sien. « J’aurais juste aimé que ça se termine autrement…Et pour ton père, je suis désolé, même si ça vient un peu trop tard. » Octavian ne répondit rien, se contentant d'hocher légèrement la tête, comme pour le remercier. Bien que conscient du caractère répandu de cette formule de politesse servie à chaque décès, Tavvy la trouvait d'une bêtise affligeante. Je suis désolé. Mais désolé pour quoi ? Val n'avait joué aucun rôle dans le décès de son père. La seule personne dont il aurait réceptionné avec plaisir les excuses c'était celle qui était responsable de ce meurtre accidentel déguisé (car il persistait à penser qu'il s'agissait là d'une revanche). Quoi qu'il en soit, cela le touchait de la part de Val. Val qui semblait être gêné par quelque chose au niveau de ses yeux. Bien qu'intrigué, Octavian ne releva pas. Cela aurait été indiscret de sa part. « Ecoutes…oublies justes tout ça, ça fait des années, j’ai tourné la page. » Il n'en avait pas franchement l'air, pourtant. « Puis, je suis avec quelqu’un maintenant. » La bouche d'Octavian s'ouvrit malgré lui en un petit o qu'il réprima aussi vite que possible. Ce n'était pas qu'il était choqué que Valentin ait retrouvé l'amour. C'était un beau garçon très agréable, l'inverse aurait donc été franchement étrange. Non, il n'y avait rien d'incohérent dans le fait qu'il soit en couple, l'idée n'avait tout simplement pas traversé la tête de Tavvy. « Enfin…il est resté à Cambridge. » Il fallu quelques instants encore avant qu'Octavian ne parvienne à se fendre d'un sourire un peu figé. « Tant mieux » dit-il simplement. Il le pensait. Il lui souhaitait vraiment d'être heureux avec quelqu'un, même si l'idée de le savoir en couple le rendait bizarrement malheureux. « Et…toi tu as enfin trouvé la perle rare ? » Octavian secoua la tête de droite à gauche, répondant par la négative. « Rien de concluant » c'était la vérité. Il se mordit doucement la lèvre. Cette conversation ne cessait de devenir de plus en plus bizarre. « Je suis content qu'on se soit parlé. Je veux dire, on habite dans la même ville, on va dans la même université, on est clairement destinés à se croiser et j'ai pas envie d'en arriver à un point où on s'évite, tout bêtement. » C'est ça, Tavvy, prétend que c'est pas déjà le cas.




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incandescent ☽ everybody has a secret world inside of them. all of the people of the world, i mean everybody. no matter how dull and boring they are on the outside, inside them they’ve all got unimaginable, magnificent, wonderful, stupid, amazing worlds. not just one world. hundreds of them. thousands maybe.
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