OUVERTURE DE SORBBRIDGE

Viens écrire un petit mot sur le sujet Bazzart pour faire connaître ton amour pour SB -ou pas


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Remember as we loved each other. [Octavin]

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Date d'arrivée : 05/03/2017
© : Cristalline
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Études : de psychologie.
Ven 10 Mar - 15:11
Remember as we loved each other.
EXORDIUM.

Vous n’étiez pas fait l’un pour l’autre…Mensonges. Vous étiez bien, complémentaires, heureux. Du moins, c’est comme ça que tu t’en souviens. Tu te souviens de vos sourires, de vos caresses, de cette première fois maladroite et pourtant tout en douceur. Oui, tu te souviens et il est bien là le souci. Tu as beau eu tenté d’oublier, de passer outre cette relation, de ce premier amour, tu n’y es jamais parvenu. Il avait été le premier homme que tu as aimé, cet homme qui t’a fait vibrer. A présent, tu te retrouvais face à lui, ne sachant trop quoi dire, trop quoi faire. Partagé entre l’amertume du passé, le besoin de retrouver un semblant de complicité et même de dialogue. Ta vie est en train de prendre un tourment que tu n’acceptes pas. Bien vite, le néant prendre possession de ta vue, tu ne verras plus ses traits, tu ne pourras plus l’apercevoir dans un couloir, dans le parking…Tu ne verras plus rien, tout simplement. Tu pourrais te faire opérer, c’est une solution, mais à quoi bon ? « Sans doute, oui. » Tu souris très légèrement. Faux semblants que tu arrives à peine à voiler, cette conversation prend un tournent assez dramatique. Tu en arrives même à t’inventer un petit ami que tu n’as pas, pestant intérieurement face à cette connerie inimaginable. Pourquoi as-tu fait ça ? Pour attiser sa jalousie ? Provoquer son intérêt ? Lui faire croire que tu as définitivement tourné la page ? Tout ça c’est faux, tellement faux. Tu n’es pas vraiment connu pour ton intelligence légendaire, surtout quand tu es sous pression. Hors, c’est exactement ce qu’il se passe. Octavian te met dans un stresse monstre. Trop d’années ont passées sans que vous n’échangiez quelques paroles, quelques mots. Une nouvelle vie, un nouveau départ, c’est ce que tu avais cru obtenir en arrivant ici. Tu t’étais trompé. « Tant mieux » Il avait pris du temps avant de te répondre, comme si il y avait un bug dans les circuits. Tu l’avais remarqué, néanmoins, tu ne t’en étais pas préoccupé. Tu affirmes d’un mouvement de la tête, détournant les yeux, subjugué par ce regard que tu retrouvais après tant d’années. Et là, la question stupide. A-t-il quelqu’un dans sa vie ? Octavian n’est pas connu pour sa stabilité sentimentale, tu le sais, tu en as entendu parler. As-tu été l’un des midinets de son tableau de chasse ? L’un de plus sur sa longue liste, alors que toi, trois noms seulement y figuraient ? Il secoue la tête négativement et, d’un coup, ton cœur semble plus emprunt à battre sans douleur. « Rien de concluant. » « ça viendra… » Pourquoi tes mots semblent résonner comme un foutu mensonge ? Non, tu ne veux pas que ça vienne…Pour dire vrai, le savoir dans le lit d’un autre te donnait la nausée. Sûrement que c’est l’effet « premier amour » qui fait ça, tout le monde doit ressentir la même chose avec la première personne qu’ils ont aimés. Oui, c’est ça. « Je suis content qu'on se soit parlé. Je veux dire, on habite dans la même ville, on va dans la même université, on est clairement destinés à se croiser et j'ai pas envie d'en arriver à un point où on s'évite, tout bêtement. » Et là, tu pouffes de rire, réellement, de bon cœur. « Merde…Octa, c’est pas comme si on se tapais la conversation à chaque fois qu’on se voyais en huit ans…tu as un train de retard. » Tu passes une main dans tes cheveux en te reprenant, puis, calmement, tu approches et tes bras enroulent ses épaules pour le serrer contre toi. Simple geste qui aurait pu paraître purement amicale. Etant très tactile de base, ce n’était pas vraiment rare chez toi. « Je suis content aussi, tes conneries m’ont manqué. » Non, il t’a manqué, tout entier, complètement. Ton corps vibre légèrement sous cette étreinte, alors que son odeur te revient en pleine figure.


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Date d'arrivée : 05/03/2017
© : VINYLES IDYLLES, ASTRA.
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Habitation : (CAMBRIDGE) il a un appart bien placé dans le centre (PARIS) il a mis la main sur un appartement dans le quinzième
Études : INFORMATIQUE.
Dim 12 Mar - 16:34

Cette conversation est chargée d'émotions et il a presque l'impression de manipuler un lien sacré, Tavvy. Il devrait pas pourtant. Après tout, elle était désormais bien loin de lui, son histoire avec Val, tant et si bien que ça lui semblait presque remonter à une autre vie désormais. Il se faisait l'effet d'être à des kilomètres de l'Octavian de l'époque, ce gamin de seize ans au regard furibond qui avait brusquement largué son copain, le coeur lacéré à l'idée de voir son homosexualité ainsi placardée. Il était à la fois bien loin ce garçon et tout proche tout à la fois. Octavian avait l'impression de renouer avec cette version de lui-même, cette époque de sa vie dans laquelle son père était encore en vie, sa mère en bonne santé et qu'il avait comme soucis majeur son attirance par les mecs et sa difficulté à aborder directement le sujet avec son patriarche. Se retrouver ainsi face à Valentin, vision passionnée de son passé amoureux, lui donnait le sentiment de remonter le temps. Il n'était plus à Paris et ne se rattachait qu'à cet instant, à cette histoire terminée de façon abrupte par nul autre que lui-même. Outre la surprise de retomber sur son ex, Octavian était désarçonné par l'effet évident qu'il avait encore sur lui, effet dont il sentait qu'il était réciproque. Val avait beau avoir un mec (du moins, c'était là ce qu'il venait de lui raconter), Tavvy n'était pas stupide et sentait bien qu'il demeurait une certaine tension sexuelle entre eux, en témoigne le baiser gêné déposé sur sa joue quelques instants plus tôt. Lorsque Val lui retourne la question, il ne s'embarrasse guère à déformer la vérité. Il n'a personne, rien qui ne soit décemment qualifiable de sérieux. « ça viendra… » il arque un sourcil, Tavvy. Ne serait-ce pas là un foutu mensonge parmi tant d'autres ? Et il jurerait avoir perçu une note de soulagement dans son expression quelques instants plus tôt. Il y songe, mais il ne dit rien. Il garde la bouche fermée, car c'est mieux comme ça. Il a fait suffisamment de mal comme ça. A la place, il se met à parler et peut-être qu'il serait plus raisonnable de se taire, mais trop tard, il est lancé et les mots s'écoulent en un léger torrent que rien ne saurait interrompre. Lorsqu'il ferme la bouche, il lit une étincelle rieuse dans les yeux de Val. Il est en train de se foutre de lui. Il en serait irrité si c'était pas si bon de l'entendre ainsi ricaner. « Merde…Octa, c’est pas comme si on se tapais la conversation à chaque fois qu’on se voyais en huit ans…tu as un train de retard. » Ouais, il n'avait pas tord, m'enfin, mieux valait tard que jamais. C'était définitivement sa devise, ça. Alors que les lèvres de Tavvy se tordent en un sourire un peu gêné qu'il n'esquisse qu'en de biens rares occasions, Val s'approche et le serre contre lui sans un mot de plus. Une étreinte qui le surprend de par sa familiarité. Malgré lui, il est un peu tendu, Tav, effrayé à l'idée de briser cette trêve tangible par une maladresse quelconque. « Je suis content aussi, tes conneries m’ont manqué. » Son odeur l'assaille et avec elle une foule de souvenirs, comme un millier de petits coups portés à son coeur. C'est à la fois doux et douloureux. Rappel charnel de tout ce qui fut perdu. Il tâche de se détendre un peu, lui rendant doucement son étreinte avant de s'écarter, portant une de ses mains à sa nuque, la massant distraitement comme pour évaporer sa gêne. C'est drôle comme il peut être confiant, galvanisé par son assurance et sa colère désarmante et puis tout à coup à bien faible. « Bon, je vais te laisser avant que ton frère vienne te chercher par la peau des fesses. Ta sortie était assez... théâtrale » il se figurait sans nul doute les films qu'Amor devaient être en train de se faire dans sa tête. Tavvy doutait beaucoup d'avoir gagner des points quelconques ce soir. Enfin, au moins avait-il enfin eut l'occasion de parler à Val.




my body is a cage.
incandescent ☽ everybody has a secret world inside of them. all of the people of the world, i mean everybody. no matter how dull and boring they are on the outside, inside them they’ve all got unimaginable, magnificent, wonderful, stupid, amazing worlds. not just one world. hundreds of them. thousands maybe.
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Études : de psychologie.
Mar 14 Mar - 21:02
Remember as we loved each other.
EXORDIUM.

Tu as du mal, c’est évident. Comme confronté à ce passé douloureux, ça te revient en mémoire, ça t’envahi, ça te brûle les entrailles. Il avait été ton premier et ce, malgré tes dix-huit ans. Ce premier amour qui avait tardé, qui t’avait en quelque sorte brisé, marqué. Octavian, tu l’avais eu dans la peau, tu l’avais encore et ça, tu ne pouvais pas le nier. A vrai dire, tu as toujours été un grand sentimental que tu es. C’est un défaut, mais également une qualité. Tu avais appris à vivre avec ce trait de caractère. L’amour, tu y crois, parfois, tu te surprends à l’envier chez les couples que tu croises dans la rue. Oui, tu les envies de cette douce complicité, de se besoin de se toucher, de se regarder. L’amour est un sentiment que tu ne refuses pas, ne repousses pas…mais tu le crains. Oui, tu le crains pour avoir expérimenté ses mauvais côtés, ses douleurs, ses peines. De ce fait, il est évident que te retrouver ainsi, face à l’homme qui t’a infligé autant de bonheur que de tristesse est loin de t’aider. Tu tentes pourtant de reprendre un certain contrôle, une certaine contenance. Tu ne dois pas flancher, mais au final, c’est déjà fait. Imbécile que tu es, tu as été jusqu’à t’inventer une vie comme pour te protéger, comme pour imposer une barrière invisible entre vous. Barrière que tu brises en allant vers lui, en l’étreignant, le serrant contre toi. Tu soupires silencieusement, tu laisses son odeur t’enivrer l’espace de quelques instants avant que ce contact ne cesse. Encore une fois, tu n’aurais jamais dû faire un tel geste…Tu fais du grand n’importe quoi, ne sachant pas où te mettre, quoi faire, comment agir. Enfant perdu, tu nages en eau trouble. « Bon, je vais te laisser avant que ton frère vienne te chercher par la peau des fesses. Ta sortie était assez... théâtrale » Tu souris légèrement, secouant la tête de haut en bas. Il est temps. Vos chemins vont une fois de plus se séparer, prendre un tournant différent. Peut-être auras-tu l’opportunité de le revoir, de le recroiser. Après tout, vous êtes ici pour ce même échange…Ta main glisse dans ta nuque et tu soupires, détournant les yeux, incapable de soutenir son regard. Tu as l’impression d’énoncer un nouvel adieu et non pas un aurevoir. « Oui…il en est capable. Bonne soirée Octavian, prends soins de toi d’accord ? » Sourire forcé, tu laisses ton regard glisser dans le sien quelques secondes avant de reculer de deux pas et, d’enfin, te détourner de lui. Ce n’est pas que ça fait mal, mais au fond, c’est comme si une blessure se remettait à saigner. Comme un gosse qui gratterais la croute pour rouvrir la blessure. Tu ne sais pas de quoi demain sera fait, tu ne sais pas ce que demain te réserves, mais cette soirée n’avait absolument rien de normal. Partagé entre le soulagement de lui avoir parlé, mais également l’idée que ça aurait été mieux de ne pas le faire…Arrivé devant la porte d’entrée, tu finis par faire demi tour et par partir, retournant chez toi en envoyant un message à ta sœur en lui annonçant que tu ne te sentais pas bien et que tu allais dormir…l’effet Octavian.


FIN

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