OUVERTURE DE SORBBRIDGE

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un parfum de liberté (mathildas)

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Habitation : chez sa mère à paris, dans un appart dans le centre avec sa soeur à cambridge.
Études : de commerce.
Jeu 9 Mar - 11:31

Nicolas était encore un peu en mode touriste. Bien qu'ayant depuis sa naissance déjà mis les pieds dans tous les pays du monde via le travail de sa mère, c'était la première fois qu'il avait véritablement l'occasion de se poser à l'étranger sans avoir cette dernière sur le dos. Pour une fois, il avait tout le loisir de se balader seul, sans sentir peser sur lui le regard constant et pointilleux de sa génitrice et il s'en sentait franchement plus léger. Les cours commençait le lendemain et au lieu de passer sa journée dans l'appart dans le centre qu'il avait loué avec sa soeur jumelle, il avait décidé de se balader un peu, le tout en sortant malgré tout équipé de quelques affaires, notamment son macbook air. Il avait l'intention de réviser un peu (il ne perdait jamais le nord, même dans des circonstances pareilles), ce qu'il aurait tout aussi bien pu faire depuis l'appartement, mais il avait décidé de profiter d'un cadre vaguement plus sympathique. Au final, il avait laissé sa soeur pour aller faire un tour dans un grand centre commercial, profitant de l'occasion pour acheter quelques affaires avant d'aller se poser dans un café dans lequel il avait élu domicile depuis près d'une demi-heure déjà. Après avoir commandé un café et craqué exceptionnellement sur un assortiment de mini cupcakes, il avait pris place à une table sur laquelle il avait posé tout son bordel. Sirotant tranquillement son gobelet bouillant de café, il pianotait sur son ordi, tâchant de se concentrer sur ses cours d'économie sans trop y parvenir. Son attention n'avait de cesse d'être déviée, ce qui ne lui ressemblait pas beaucoup, mais il faut dire que pour sa part, il n'était pas dans son cadre habituel. Finalement, il commença à se laisser aller à d'autres passe temps, griffonnant sur sa serviette tout en se baladant tranquillement sur le web, profitant de la connexion wifi du café.




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Jeu 9 Mar - 20:00
- un parfum de liberté  -
mathilde & nicolas

 Le lendemain, les cours allaient commencer, ce qui voulait dire pour Mathilde qu'elle devait s'éclater au maximum dans la ville anglaise. La rousse avait eu une énième soirée à l'appart, à cause de Louis. Elle avait passé la soirée à fumer, à boire, et  à draguer des mecs. La routine quoi. Malheureusement, Mathilde se maudit elle-même pour son excès. La soirée de la veille avait laissé des traces, et des traces bien douloureuses. Mathilde passa la journée à traîner, regarder Netflix et bouffer. Elle voulait se reposer, être tranquille et loin du monde, ouais, c'était le parfait programme après une grosse soirée. Seulement, Mathilde décida qu'il était temps de bouger ses fesses. De visiter un peu Cambridge, après tout si elle était venue, c'était pour en apprendre plus sur ce pays et l'université (et fuir ses parents aussi). Bref, la rouquine sortit et flâna un peu, ne pouvant s'empêcher de prendre en photo chaque recoin du centre ville. Elle était libre, elle pouvait ce qu'elle voulait et appréciait ce sentiment. Cela faisait bien longtemps qu'elle ne l'avait pas ressentit. Au bout de quelques heures, Mathilde voulut se reposer et son cœur explosa de joie devant le centre commercial. Qui dit centre commercial anglais dit habits exclusifs au pays. Un vrai plaisir. Malgré tout la Rosnay décida de prendre un café et une gourmandise avant. Et alors qu'elle s'apprêtait à partir, Mathilde aperçut une tête familière. Nicolas Delacour, un ami de la famille, qu'elle connaissait depuis toujours. Elle avait quasiment grandi avec lui, et se souvenait du crush mémorable qu'elle avait eu pour le jeune homme (qu'elle niera en bloc bien sûr). Nicolas était un gars profondément gentil, altruiste et intelligent, un peu comme un grand frère. Souriant comme jamais, Mathilde s'approcha de lui et tapota son épaule, pour signifier sa présence. - Nicolas ! T'as décidé de faire l'échange finalement ? - demanda Mathilde, assez étonnée. - Cambridge te plaît ? - La rouquine s'assit sans même demander. À vrai dire, elle espérait que Nicolas n'allait pas la rejeter, ça ferait mal pour son ego.


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Ven 10 Mar - 9:21

Une liberté ardemment désirée et jalousée à sa soeur, voilà ce que l'échange universitaire entre Cambridge et la Sorbonne lui offrait. Il avait dut la travailler au corps, mais sa mère avait finit par flancher, non sans demeurer clairement contre l'idée. Bien sûr, Nicolas n'avait pas besoin de son accord. Il était majeur et vacciné et avait de ce fait les pleins pouvoirs pour prendre des décisions n'impliquant que sa propre petite personne. Malgré cela cependant, il lui aurait été impossible de partir sans être parvenu à un accord avec sa génitrice. Au final, il se retrouvait coincé, forcé de rentrer chez lui une semaine sur deux pour passer le week-end sous la coupe de sa mère. C'était tout de même mieux que rien. Plusieurs journées de liberté, loin de l'étroite cage parisienne, s'étendaient devant Nicolas et il était bien décidé à en profiter. Sa tête foisonnait d'idées qui rendaient ses révisions périlleuses. Son esprit finissait toujours par vagabonder. Il commençait à se dire qu'il perdait son temps et qu'il ferait mieux de sortir pour se laisser aller à son passe-temps fétiche, à savoir le shopping, lorsque quelqu'un lui tapa doucement sur l'épaule, le tirant de ses pensées. Il détourna le regard de son écran pour venir porter son attention sur le visage familier de Mathilde. « Nicolas ! T'as décidé de faire l'échange finalement ? » Nicolas, douloureusement conscient de sa réputation justifiée de fils à maman, essaya de ne pas se sentir trop offensé par l'air surpris de la jeune femme. « L'idée m'a de suite séduit » répondit-il avec un sourire courtois et agréable dont il avait le secret. C'était la vérité. La perspective de mettre le cap sur l'Angleterre, loin du regard acéré de sa mère, lui avait plu à la seconde où il en avait eut part. « Cambridge te plaît ? » Elle s'installa sur une chaise sans lui demander quoi que ce soit et il n'en fut pas contrarié. Au contraire, il n'était pas contre un peu de compagnie. « Beaucoup, c'est assez différent de chez nous, mais je crois que c'est ce que je voulais. » Non, en fait il en était carrément certain. « Et toi, contente d'être là ? »




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Sam 11 Mar - 12:23
- un parfum de liberté  -
mathilde & nicolas

 A vrai dire, la surprise pour la Rosnay était que la mère de Nicolas l'ait laissé partir. La rousse connaissait l'envie de liberté de Nicolas, pour avoir ce même désir, mais Helena était de la même trempe que la mère de Mathilde. Toutes les deux avaient une emprise pour leur progéniture, une emprise étouffant et qui laisser peu de place à leur même désir. Alors cet échange était sûrement le moyen de Nicolas d'y réchapper. D'échapper à sa mère. En même temps, ce n'était pas surprenant. Parfois, Mathilde se disait que Helena Delacour était effrayante, qu'elle peut vous figez sur place avec son regard. Une gorgone des temps modernes. Nicolas détacha son regard de l'écran pour poser ses yeux sur Mathilde. Il lui indiqua que l'idée l'avait séduit. Rien d'étonnant en ça. Visiter un autre pays, s'immerger dans la culture de ce dernier était fascinant. C'était un moyen de voir la réalité d'un pays. Cette fois, ils n'étaient pas des touristes. Cette fois, ils allaient en apprendre plus sur le pays, sur la vie quotidienne d'un anglais, et ce réellement. Nicolas la sortit de ses pensées, quant il lui demande si Cambridge lui plaisait. Elle adorait cette ville. Mathilde était loin de l'influence de ses parents, de leur réputation. Ici, on se fichait pas mal du boulot de son père. Elle était tranquille. Nicolas continua à parler, lui demandant si Cambridge lui plaisait également, mais aussi qu'il se sentait bien. Mathilde sourit, Nicolas le méritait vraiment. - Ouais, j'adore même. J'veux dire, j'suis loin de mes parents, de Martin. Je peux juste souffler et m'amuser avec mes potes, la belle vie !- s'exclama la rousse.  La relation avec son frère était compliquée voire inexistante. Martin lui avait toujours fait sentir qu'elle était de trop, qu'elle ne méritait pas d'être une Vaudiraug-Rosnay. Elle n'était jamais assez bien. C'était blessant, mais Mathilde la plupart du temps l'ignorait. Elle ne le comprenait pas, tout comme l'amitié entre Nicolas et Martin. Ils étaient différents, le jour et la nuit, et pourtant ils étaient meilleurs amis. Fin, du moins, c'était son impression. Secouant légèrement la tête, Mathilde continua sur sa lancée. - Puis il y a tellement de choses à faire, j'sais même plus où donner de la tête.  -



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Dim 12 Mar - 20:05

Toutes les personnes côtoyant Nicolas de loin ou de près n’étaient pas sans savoir combien il vivait sous la coupe de sa mère ce qui était de bien des façons passablement humiliant. Si à l’extérieur, le garçon de vingt-trois ans avait tout du fils parfait, auréolé de lumière, à l’intérieur, plus le temps passait, plus il bouillait. Avant toute chose, c’était la peur qui lui étreignait le cœur, peur née, encore et toujours, de la pression excessive exercée par sa mère. « Tu est adulte, désormais » qu’elle n’avait de cesse de lui dire, paroles qui sonnaient terriblement faux entre ses lèvres tant elle s’affairait encore et toujours à le voir comme un enfant. Outre cela et en dépit de l’affection qu’il portait à sa mère, Nicolas se faisait plus que jamais l’effet de n’être rien d’autre qu’une possession aux yeux de sa mère. Un pantin, tout au plus, dont elle adorait à contrôler tous les mouvements. S’il ne pouvait se résoudre à rompre les ficelles entravant ses membres, les doutes qui germaient dans l’esprit de Nicolas tendaient à l’y pousser. Alors que sa mère le poussait à s’impliquer dans l’affaire familiale, sa peur de voir sa vie lui échapper totalement l’empêchait désormais de trouver le sommeil la nuit. S’il s’était battu avec sa mère, s’offrant à l’occasion son premier vrai bras de fer, c’est car il avait ressenti le besoin viscéral de partir, ne serait-ce qu’un peu. Son désir d’émancipation s’était péniblement illustré par cette envie de se donner une chance de se découvrir seul. La liberté qu’il éprouvait à l’idée d’être enfin séparé physiquement de sa mère l’apaisait énormément, c’était un fait, mais il éprouvait aussi une certaine tension. Alors que Cornelia semblait déjà être chez elle à Cambridge, lui peinait un peu plus à sortir de la bulle dans laquelle il s’était vu enfermé toutes ces années. Tout ce temps passé à être si étouffé n’était pas sans avoir joué sur sa capacité à faire preuve d’indépendance. Enfin, quoi qu’il en soit, son angoisse ne contrariait pas le sentiment de plénitude qu’il éprouvait à se trouver ainsi loin de chez lui. Il avait l’impression de pouvoir tout faire tout à coup. Le monde se dévoilait sous ses yeux, ruisselant de possibilités. Il n’avait pas à questionner Mathilde pour savoir qu’elle partageait son sentiment. Après tout, elle donnait aussi pour ce qui était des mères aux airs de démon. « Ouais, j'adore même. J'veux dire, j'suis loin de mes parents, de Martin. Je peux juste souffler et m'amuser avec mes potes, la belle vie ! » Les lèvres de Nicolas vinrent se corner en un petit sourire, à l’allusion de Martin. Martin qu’il avait si longuement détesté avant de développer pour lui une affection similaire à celle qu’il éprouvait pour sa jumelle. Bien que Cornelia et Martin ne soient guère très comparables, ils demeuraient tous deux aux antipodes de Nicolas, qui se retrouvait pour le coup bien plus en Mathilde. « Puis il y a tellement de choses à faire, j'sais même plus où donner de la tête. » Nicolas acquiesça à ces mots. « Totalement. Je sais qu’on est là avant tout pour bosser, mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir la tête ailleurs. » C’était sans doute ça que d’être bridé sans arrêt depuis vingt-trois ans avant d’accéder brusquement à une liberté totale. « Va falloir que je mette de l’ordre dans ma tête, que je me dresse une liste, sinon je vais finir par ne rien faire du tout. » Revenait là sa tendance à tout planifier. Ca le rassurait d’une certaine façon même si sa conscience lui intimait qu’il n’avait pas besoin de cela, qu’il pouvait juste se balader et laisser ses pensées vagabonder.




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Sam 18 Mar - 15:06
- un parfum de liberté -
mathilde & nicolas
D'aussi loin qu'elle se souvenait, Mathilde c'était toujours un peu retrouvée en Nicolas. Le jeune homme était sous pression, on en attendait beaucoup de lui en tant que fils de. Seulement, Nicolas était bien plus sain que la jeune rousse. Elle ne savait pas comment il faisait pour tenir la pression, lui qui semblait si calme, ordonné dans sa vie. Il était sûrement le gars le plus posé qu'elle connaissait. Et Mathilde le jalousait un peu. Parce qu'il n'avait pas ce mode de vie malsain, parce qu'il n'en avait pas besoin pour être à la hauteur, pour réussir à tenir la pression. La Rosnay soupira imperceptiblement, en souriant à son ami. Nicolas tomba d'accord avec elle, notamment sur la liberté bien qu'ils soient là pour travailler. C'était vrai, mais Mathilde préférait se dire qu'elle pouvait troquer quelques points dans sa moyenne pour un peu d'amusement. Ce n'était pas si mauvais, hein ? Après tout, Mathilde était loin de ses parents et de leur influence. Le Delacour continua, disant qu'il y avait tellement de chose à faire qu'il devait en faire une liste. La jeune femme sourit. Nicolas et sa manie de tout planifier, c'était bel et bien une des rares choses qui les différenciait. Prenant une gorgée de son café, la rouquine rigola légèrement. - Ce n'est Cambridge, ça change de notre Paris. C'est pas vraiment étonnant qu'on perde un peu la tête. Puis c'est pas une mauvaise chose, hein ? - Mathilde posa son café avant de continuer. - Tu veux dire une liste de chose à faire avant de rentrer en France ? Ça serait vraiment cool ! -


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