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Avec l'Eurostar, vous êtes beaucoup moins loin [PV : Valentin Brandwell]

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Sam 11 Mar - 10:56



Avec l'Eurostar, vous êtes beaucoup moins loin

Valentin feat Thomas
Thomas va rendre visite à ses neveux qui habitent Paris dans le cadre de l'échange inter-université entre La Sorbonne et Cambridge

La tempe droite appuyée contre la vitre du wagon de l'Eurostar dans lequel je me trouvais, mes pensées déviaient vers mes neveux et ma nièce. J'avais quelques jours de vacances devant moi, quatre pour être précis, j'avais décidé de les passer auprès d'eux à Paris. D'abord parce qu'ils me manquaient et puis surtout, les différents sms que j'avais reçus de Valentin m'avaient vraiment inquiété. Il allait mal, cela ne faisait aucun doute, et je ne pouvais décemment pas le laisser dans cet état. Certes, il n'était pas seul, il avait son frère et sa soeur avec lui, cependant, parfois, il est bon d'avoir auprès de soi quelqu'un d'un peu plus...oui bon, beaucoup plus âgé. J'aimais ces trois gamins comme s'ils étaient mes propres enfants, mais j'étais encore plus proche de Valentin que de Saphir ou d'Amor. Ils savent très bien tous les trois que dès qu'ils ont un problème, n'importe lequel, ils ne doivent pas hésiter à m'en parler, je ferai n'importe quoi pour les aider.

La preuve, je suis dans ce train. J'ai laissé mon petit ami pour quelques jours, je lui ai expliqué que je devais aller voir mes neveux et il a très bien compris la chose. Cela ne fait qu'un mois que Sebastian et moi sommes en couple, je ne l'ai d'ailleurs toujours pas dit aux enfants, mais je sens quelque chose de spécial entre lui et moi, je ne saurais dire quoi. Peut-être ces quelques jours de vacances seront pour moi l'occasion de parler de Sebastian aux enfants ? Je ne sais pas, mais pour moi, la priorité, c'est Valentin, je veux lui changer les idées, je veux qu'il se sente mieux, je ne veux pas qu'il s'enfonce dans une espèce de dépression ou que sais-je encore ?

Enfin me voilà arrivé. Ah, au fait, ne croyez pas ce que vous voyez dans les films, vous savez, lorsque le personnage revêt un air un peu énigmatique, romantique ou pensif quand il a la tête appuyée sur la vitre de son train...parce que cela ne se passe pas du tout comme cela en réalité. Votre tête n'arrête pas de cogner contre la vitre, il ne vaut mieux pas être du genre à marquer facilement, sinon vous ressortez de votre voyage avec des bleus sur le front.

Après le train, le métro, direction le septième arrondissement. J'avais convenu avec Valentin que j'irai directement chez eux. Il semblerait même que je serai mis à contribution puisqu'ils n'ont toujours pas fini de défaire leurs cartons...il serait peut-être temps de faire quelque chose pour remédier à cela, non ? Arrivé devant leur immeuble, je m'y engouffrai sans plus attendre, profitant qu'un résident en sorte, puis je me rendis immédiatement sur leur palier. Je sonnais à la porte, attendant qu'on veuille bien venir m'ouvrir.

BesidetheCrocodile
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Dim 12 Mar - 11:34



Avec l'Eurostar, vous êtes beaucoup moins loin

Valentin feat Thomas
Thomas va rendre visite à ses neveux qui habitent Paris dans le cadre de l'échange inter-université entre La Sorbonne et Cambridge

Ça t’obsède. Littéralement. Depuis que tu avais croisé la route d’Octavian, tu ne cessais de penser à ça, à lui, à vous. Tu te souvenais de votre séparation, de cette peine que tu as éprouvée alors que, pour la première fois, tu avais le cœur brisé. Oui, tu te souviens de ce sentiment brutal, douloureux. Passant une main dans tes cheveux, tu observais l’écran de télévision alors que ton chien reposait à tes pieds. Entre toi et Bailey c’est une grande histoire d’amour, il faut dire que tu l’as adopté alors qu’il avait quatre mois, depuis, vous étiez devenus inséparables. Posant une main sur sa grosse tête poilue, tu ne sembles absolument pas motivé à commencer le déballage de plusieurs cartons…Saphir est partie faire des courses, et donc, la connaissant, elle en avait pour des heures. Amor, lui, était en train de chercher après un meuble spécifique pour sa chambre. Chose que tu trouvais stupide vu qu’en général, vous dormiez ensemble comme autrefois. Oui, vous possédiez tous des lits assez larges étant donné qu’il n’est pas rare de vous voir dormir à trois, comme un instinct de préservation que vous aviez gardés du ventre de votre mère. Réflexe très chelou…

Ton regard dévie plusieurs fois vers cette pendule murale qui ne cessait de résonner dans un tic-tac incessant. L’heure passe et tu n’attends qu’une seule et unique chose, ton oncle. Effectivement, celui-ci devait arriver aujourd’hui, ayant entendu ton cri de détresse et de désespoir à travers tes sms. Tu avais besoin de lui. Si physiquement il ressemble comme deux gouttes d’eau à ton père – étant son jumeau -, mentalement, c’était le jour et la nuit. Tu étais d’ailleurs beaucoup plus proche de ton oncle que de ton père, peut-être à cause du fait de son homosexualité. Tu te perds dans la série Française qui s’anime devant tes yeux quand, enfin, on sonne à la porte. Sursautant, déclenchant les aboiements de ton chien, tu sautes sur tes deux pieds en manquant de te rétamer, faisant tomber un carton au passage…Toi et ta maladresse, c’est…difficile. Puis, cette maladie qui te ronge les yeux et ce, sans que personne ne soit au courant, ça n’arrangeait rien. D’ici quelques mois, tu ne verras plus, envahi par le néant, mais tu refuses d’y penser, d’y songer. Courant vers la porte, te prenant les pieds dans Bailey qui gronde de mécontentement, tu pestes sauvagement en manquant de te casser une jambe.

« BAILEY DEGAGE BORDEL ! » Arriveras-tu à la porte vivant et en un seul morceau ? OUI ! Tu l’as fait ! Ouvrant la porte, essoufflé, tu tombes nez à nez avec Thomas, ton oncle et, sans crier garde, sans le prévenir, tu sautes dessus, l’entourant de tes bras comme un gamin de dix ans. Non mais, c’est juste que là, tu avais clairement besoin de réconfort. Tu faisais conneries sur conneries. « T’es enfin là ! » Petit gémissement enfantin, des trois, tu es le plus gamin et ce n’est pas nouveau. Provocateur, tu déclenchais les scandales pour que ça parvienne aux oreilles de ton père. Sauf que là, tu t’étais foutu dans la merde et ce, jusqu’au cou avec Octavian. Aller inventer que tu as un petit ami c’est n’importe quoi, littéralement. Relâchant ton oncle, tu l’invites à rentrer, fermant la porte derrière.

BesidetheCrocodile
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