OUVERTURE DE SORBBRIDGE

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Private Practive (PV Valou)

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Messages : 14
Date d'arrivée : 10/03/2017
© : Shiya
Âge : 30
Sam 11 Mar - 21:26
France-Angleterre. Paris-Londres. Ce n’est plus si loin tout ça. Et oui avec l’Eurostar ce n’est plus qu’à quelques heures de distance, le temps de se mater un petit film ou tout simplement de discuter de tout et de rien avec des amis et vous voilà arriver de l’autre côté de la Manche, dans un autre pays avec une tout autre gastronomie et langue. Ces deux pays, Maximilien les connait très bien. Il est né en France mais s’il a commencé les études en France, c’est en Angleterre qu’il les a terminées, il a également commencé son travail de professeur universitaire dans ce même pays. Mais avec l’échange qui concerne les étudiants et après quelques demandes de sa part, justifications surtout il a réussi à obtenir l’autorisation de se rendre d’un pays à l’autre pour enseigner, rapporter les techniques d’un pays à l’autre. Et puis cela lui permet de bouger, lui qui adore ça. S’il pouvait il irait enseigner dans d’autres pays mais pour l’instant c’est déjà pas mal. Beaucoup mieux que de devoir passer toute sa vie dans un seul et même pays. Après il lui arrive assez souvent si l’envie lui prend de quitter Paris le temps d’un week-end pour aller de l’autre côté de la Manche alors que la semaine qui arrive juste après il est censé d’être sur Paris pour enseigner à ses étudiants mais que voulez-vous c’est une vraie pile électrique et il adore bouger.


Une journée de cours peut être très longue comme assez courte et aujourd’hui est une journée plutôt longue pour notre cher professeur puisque ce dernier est présent dès 8h à l’université et n’en sortira qu’après 15h. Bon on peut dire que c’est plutôt gérable car il pourrait très bien en sortir longtemps après 15h mais aujourd’hui est une bonne journée. Il attendait que des étudiants et un enseignant sortent de l’amphi ou il devait enseigner juste après, adossé au mur dans le couloir ce n’est que lorsque l’amphi fut vide qu’il entra pour descendre jusqu’au bureau. Il disposa ses affaires sur le bureau, alluma son ordinateur quand il vit quelque chose dans les marches. Il se baissa pour aller ramasser l’objet, il s’agissait d’un portefeuille. Il l’ouvrit afin de chercher une carte d’identité ou un permis de conduire qui pourrait l’aider à identifier la personne à qui il était censé appartenir. Le nom qu’il vit sur la carte d’identité le captiva un moment, il ne savait pas s’il s’agissait de la bonne personne, puis il jeta un œil sur ses listes d’étudiants et compris que la personne ayant perdu son portefeuille et étant sur cette liste était bel et bien Valentin, l’étudiant avec qui il avait entretenu une relation à l’Université de Cambridge. Il rangea alors cela dans ses affaires et donna cours dès lors que ses étudiants arrivèrent. Dès que 15h pointa le bout de son nez, il se dirigea vers la rue et appela un uber n’ayant pas envie de prendre le métro à cette heure. Il arriva à l’adresse indiqué sur la carte et sonna à la porte. Quand cette dernière s’ouvrit il afficha un large sourire et lança avec amusement.


« Vous avez demandé de cours privés ? »
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Date d'arrivée : 05/03/2017
© : Cristalline
Âge : 26
Études : de psychologie.
Dim 12 Mar - 11:56
Longue journée…Très longue. A vrai dire, tu avais passé une nuit merdique et donc, tu mourrais d’envie de retrouver ton lit ou celui de ta sœur encore celui de ton frère. Sincèrement, pas de chichi, vous êtes jumeaux, faut partager les pieux. Coude appuyé contre ta petite tablette, ordinateur ouvert devant toi, tu observais l’écran sans vraiment le voir. Tes paupières sont lourdes, très lourdes, trop lourdes… « Val…Bordel, Val ! » Tu te sens secoué comme un cocotier, perdant l’équilibre, te rétamant sur le côté comme une grosse merde ambulante. Des rires résonnent, le professeur soupire en secouant la tête avec exaspération. « J’ai rien…je vais bien… » Ton frère te lance un regard assez sombre et exaspéré, alors qu’il t’aide à remonter sur ta chaise. « Arrête de dormir et écoutes ! » Ben facile à dire, ce n’est pas lui qui, à peine arrivé à Paris, se fou dans une merde royal en s’inventant un petit ami pour se justifier auprès de son ex. Tu grognes légèrement, te rabaissant dans ta chaise, faisant en sorte de passer inaperçu durant le reste de ton cours. Bordel, à vrai dire, tu t’es de nouveau endormi en ronflant par moment, ce qui en soit, te valut deux beaux coups bleus sur l’épaule gentiment octroyé par ton jumeau. Oui bon, aujourd’hui ce n’est pas ton jour, c’est clair et heureusement pour toi, c’est ta dernière heure de la journée. Une fois l’heure écoulée, tu sautes à terre, ranges tes affaires et salues ton frère qui lui a encore quelques heures à tirer.

Tu es libre ! Enfin libre ! Sortant de l’université, tu prends le temps de regarder autour de toi l’espace de quelques instants. Paris…Tu avais encore du mal à t’imaginer ici, loin de ce père trop autoritaire, de cette mère alcoolique, de tes emmerdes. Si seulement tu pouvais être loin de cette maladie qui te ronge les yeux, te rendant petit à petit aveugle, ça t’arrangerait. Mais ça, personne ne le sait, tu n’as même pas prévenu ton frère et ta sœur. Te mordant sournoisement la lèvre, tu finis par rejoindre la voiture qui t’attendait. Le chauffeur prit soin de te saluer, te menant directement à ton appartement. Les avantages d’être un gosse de riche. Quelques minutes plus tard tu étais chez toi, saluant Bailey, ton chien avec un gros câlin. Ton clebs c’est l’amour de ta vie, littéralement, sans lui tu te sentirais perdu. Prenant une tasse de café, en bon accro à la caféine que tu es, tu n’eus même pas le temps de boire une gorgée que la sonnette retentie, te faisant sursauter au passage. « Shit ! » La moitié de ta tasse réside à présent sur ton haut…super, tu étais censé le boire, pas faire boire ton T-shirt. Déposant la tasse, tu te diriges rapidement vers la porte d’entrée, accompagné de l’animal qui aboyait comme un acharné, remuant également la queue. « Bailey, la ferme sinon je te fou une muselière… » Sur ces belles paroles, tu ouvres la porte et…Max ?

Légèrement surpris, tu souris à ses paroles. « Si ils sont donnés par toi, je ne peux qu’être ravi ! Tu fous quoi ici, ça me fait plaisir de te voir, quoi que, je suis quand même très surpris… » Passant une main dans tes cheveux, ébouriffant ceux-ci au passage, tu ne peux t’empêcher d’observer ce professeur avec qui tu avais entretenu une relation lors de tes études à Cambridge. « Entre, je t’en prie… » Te décalant sur le côté, une fois de plus, tu te mords légèrement la lèvre. Que venait faire ton professeur chez toi…mauvaise idée…très mauvaise idée.
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Messages : 14
Date d'arrivée : 10/03/2017
© : Shiya
Âge : 30
Dim 12 Mar - 20:07
Avec toutes les personnes étudiant à Cambridge il fallait que Valentin appartienne à la liste des étudiants qui avaient décidé d’être de l’échange avec les universités de Paris. Ce n’est pas à mal mais c’est juste que c’est totalement surprenant et déstabilisant que ce qui se passe pour notre cher professeur. Il trouve un objet au sol et comme par hasard le propriétaire de cet objet n’est pas n’importe qui pour le professeur d’université. Si c’était n’importe qui à vrai dire il ne l’aurait pas vraiment gardé mais l’aurait passé à l’administration et au prochain cours avec du professeur d’avant ou si jamais il l’avait dans l’un de ses cours et bien il l’aurai prévenu. De toutes manières il n’y pouvait rien, ça pouvait très bien être le professeur d’avant à sa place mais ce n’est pas le cas. Alors maintenant qu’il a songé au fait qu’il pouvait lui rendre après le travail, il ne va pas reculer et à vrai dire il n’y a rien qui peut l’amener à changer d’avis. Il était de toutes manières sur les sièges arrière sur son téléphone le temps que le chauffeur l’amène à l’adresse qu’il lui avait indiqué. Il espérait juste qu’il avait au moins fini et qu’il n’allait pas sonner pour rien. Au pire il pouvait très bien aller boire un coup dans un endroit aux alentours et repasser après.


Cela ne fut pas nécessaire puisqu’après avoir sonné chez le jeune homme, il entendit un chien aboyer. Et bien c’était génial tout ça. Quoique le fait d’entendre un chien aboyer ne signifie pas forcément que le propriétaire est présent. Mais bon restons positif, il n’a plus qu’à attendre disons une minute ou deux maximum, cela ne coûte rien. Et bien cette attente de quelques minutes ne fut pas nécessaire puisque Valentin vint ouvrir la porte après avoir rouspété sur son animal qui aboyait sans doute trop à son goût. Le petit air surpris sur le visage de Valentin amusa Maximilien qui ne cacha pas son amusement vis-à-vis de la situation. Il fut d’ailleurs encore plus amusé quand il vit la tâche sur le tee-shirt du jeune homme.


« Bah alors ? Ça y est tu me vois tout de suite faut que tu salisses ton tee-shirt pour que je te le retire. »


Il lui jeta un petit regard provocateur et entra après que Valentin se soit écarté pour lui permettre de rentrer chez lui. Il laissa le propriétaire refermer la porte derrière lui et quand il entendit la réponse à sa question, il sourit encore plus amusé par le fait que le jeune étudiant rentre dans son jeu.


« Bien évidemment qu’ils sont donnés par moi attends y’a pas meilleur professeur que moi…et fait gaffe à ce que tu vas dire ! T’en connais beaucoup des comme moi ? »


Il ouvrit alors sa sacoche et en retira le portefeuille de Valentin qu’il lui tendit.


« Tiens petite tête t’as perdu ça dans ton amphithéâtre ce matin. »
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Date d'arrivée : 05/03/2017
© : Cristalline
Âge : 26
Études : de psychologie.
Mar 14 Mar - 21:19

Maximilien. Tu ne t’attendais pas du tout à cette surprise, qui au fond, te faisait clairement plaisir tout autant qu’elle te perturbait. Tu te souviens encore de cet homme avec qui tu avais partagé plus que des cours privés, entretenant cette relation secrète, étant l’un de tes professeurs. Rapprochement subtile et qui pourtant, avait fini par donner lieu à quelque chose de plus concret. La séparation n’avait pas été difficile à prévoir. Toi, tu te faisais photographier avec des hommes différents, des amis, pour faire enrager ton père d’attirer ainsi l’attention des paparazzis, ce qui avait fini par être source de disputes entre vous. Toi, tu en avais marre de vivre dans le mensonge, dans le secret et ce, même si tu savais que c’était nécessaire, indispensable. Te cacher n’avait jamais été dans tes envies, tes préoccupations. Au final, ça plus ça, ça avait fini par vous bouffer, vous détruire et causer votre rupture. Dire que tu n’en as pas souffert serait mentir, surtout que tes cours n’avaient pas cessés et que tu avais dû continuer à le côtoyer dans le cadre scolaire. Inutile de dire que tu t’étais fait tout petit à son cours, ne te faisant absolument pas remarquer, ou du moins pas si tu pouvais l’éviter.

L’amusement se lit sur son visage alors que, comme tu pouvais t’en douter, il remarqua la tâche de café sur ton haut. Tu ne peux t’empêcher de sourire face à sa réflexion. « Si seulement c’était aussi facile…mais bon, j’avoues que l’idée ma traversée l’esprit. » Tu réponds à son regard, comme un instinct, comme une habitude. Tu ne devrais pas jouer à ça, mais dans un sens, c’est ainsi que tu fonctionnes. Tu le connais, plus que bien, et donc, tu arrives à être plus vite à l’aise avec lui. Le laissant entrer, tu lèves les yeux au ciel, fermant la porte derrière vous. Tu ne sais pas trop pourquoi, sûrement pas habitude, tu enfonces la clef dans la serrure. Si Amor ou Saphir souhaitaient rentrés, ils allaient devoir sonner. Néanmoins, tu sais qu’ils n’allaient pas revenir avant un certain temps. « Tu es un excellent prof, d’ailleurs, je me suis toujours dit que tu aurais dû apprendre l’anatomie humaine. » Sous-entendus bien placé, évident, tu souris avec amusement. Tu le vois alors sortir quelque chose de sa sacoche et te le tendre. Ton portefeuille…tu n’avais même pas remarqué sa disparition.

« Et merde, heureusement que tu es tombé dessus, j’aurais été con en remarquant l’avoir perdu. Enfin, moi qui pensais que tu venais pour ma belle gueule, je suis franchement déçu là. » Tu prends le portefeuille et le balance dans la petite coupelle à l’entrée, ne prenant même pas la peine de regarder si il manque quelque chose. « Tu veux boire quelque chose ? » Ben oui, autant profiter de sa présence. Tout en t’enfonçant dans l’appartement luxueux, tu finis par enlever ton tee-shirt et le balancer sur une chaise. Non pas par provocation, mais garder un haut puant, très peu pour toi. Allant vers la cuisine, tu t’appuies contre le plan de travail. Tu aurais très bien pu aller te changer, mais ce n’est pas comme si Maximilien ne t’avait jamais vu dans une telle tenue. « Que nous vaux ta présence à Paris ? Si ce n’est pour me voir bien sûr… » Tu en rajoutes une couche, dans un sens, peut-être qu’inconsciemment, tu le cherches.

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© : Shiya
Âge : 30
Mer 15 Mar - 1:09
La provocation ou encore le petit côté taquin c’est une marque de fabrique de notre cher Maximilien. Après cela dépend avec quelle personne il est mais une personne comme Valentin va souvent avoir à faire à l’humour et le côté taquin de ce dernier. Mais on finit par s’y habituer et on peut sans doute trouver cela bizarre si un jour ce dernier vient à ne plus rien faire comme remarque contenant une once d’humour ou encore de taquinerie. On dit bien qui aime bien châtie bien et bien en parlant de notre cher Maximilien c’est plus qu’une vérité, cela le qualifie plus que bien. Le simple fait de voir la tâche présente sur le haut du jeune homme avait été suffisant pour notre cher professeur afin de faire une remarque à ce dernier et qui plus est une bonne remarque à double sens mais ça ce n’est pas un problème. Il ne pense pas mettre l’étudiant mal à l’aise, ce n’est pas comme s’il était dépourvu d’habitude vis-à-vis de cette pratique. Il a eu pas mal l’habitude d’entendre ce genre de chose provenant de la bouche de son professeur de psycho.


« Et bah ça m’étonne pas monsieur Brandwell…vous n’avez pas changé depuis tout ce temps. »


Il sourit amusé par le fait que le jeune homme n’avait pas gardé le silence face à sa remarque et qu’au contraire il était rentré dans ce petit jeu qu’ils avaient l’habitude d’avoir entre eux. Son regard a bien évidemment croisé celui de l’étudiant et la provocation vis-à-vis du jeune homme ne risque pas de s’arrêter maintenant. Il n’en a du moins pas très envie, il aime beaucoup trop ça pour le garder pour lui. Maximilien tourne alors la tête en entendant Val refermer derrière lui, il observe alors que ce dernier a refermé en laissant les clés sur la porte. Un sourire en coin prend place sur le visage de ce dernier tandis qu’il entend la voix de Valentin résonner de nouveau alors qu’il lui dit qu’il avait toujours songé au fait qu’il aurait dut enseigner la biologie humaine. Il arqua un sourcil et croisa les bras sur son torse.


« Oh ça tu sais la matière c’est qu’un détail. Si tu as des lacunes en anatomie humaine je peux m’en occuper. »


Il lui lança un certain regard, sûrement un de ces regards qui allait dire quelque chose à notre cher Valentin. Alors qu’il rend l’objet appartenant à Valentin, ce dernier le prend et le dépose dans une coupelle. Apparemment il se contrefiche de savoir si le contenu est toujours en bon état enfin savoir si tout y est. En même temps c’est Maximilien qui l’a récupéré et pas un autre alors il y a de fortes chances que tout y soit encore. Face à la réponse de Valentin, il lève les yeux au ciel et fait non de la tête.


« Alors toi…oh bah si je venais pas pour ta petite gueule d’ange je l’aurais peut-être laissé à l’administration qu’en penses-tu mon cher ? Oui, je veux bien je prends comme toi…enfin pas un café si c’est pour me saloper la chemise comme toi. »


Qu’il pouvait être un peu nouille des fois ce garçon. Il lui fit un clin d’œil à sa remarque sur le fameux café qui avait plus fini sur le tee-shirt que dans l’estomac du jeune homme. Pour ne pas avoir à gueuler dans l’appartement, Maximilien suivit Valentin jusque dans la cuisine, il vit ce dernier ôter son tee-shirt et sourit malicieusement. Il ne quitte pas le jeune homme des yeux alors qu’il s’apprête à lui répondre, cependant il s’approche afin d’être au plus près et pointa son doigt sur le torse du jeune homme.


« L’échange entre la France et l’Angleterre fonctionne aussi pour moi et étant né en France j’ajoute les techniques anglaises à celles utilisées en France comme je le faisais avec vous à Cambridge en vous ajoutant les techniques d’ici. Et devines qui a cours avec moi demain aux aurores ? »


Il insista sur la dernière partie de sa phrase en tapotant son index sur le torse de ce dernier et en gardant ce regard plein de malice.
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